Augmentation de Capital 2018
J’investis

CC&C a eu l’honneur de faire partie des 3 start-up high tech sélectionnées en 2017 pour être prises en charge – de main de maître – par l’équipe de NETVA. Pour rappel, NETVA, pour New Technology Venture Accelarator, est un programme patronné et subventionné par l’ambassade de France à Washington pour développer les échanges scientifiques et industriels entre différentes régions des Etats-Unis et l’écosystème français des start-up innovantes.

Le Chief Scientific Officer de CC&C, Rémy Brossel, a donc été piloté par un membre du consulat pendant une semaine lors de son voyage à San Francisco et dans la Bay Area, c’est-à-dire le cœur de la zone d’innovation américaine dans le domaine des medtechs.

Une fois encore on a pu vérifier sur place la richesse de l’écosystème californien, richesse dans tous les domaines : richesse financière, bien sûr, mais aussi richesse d’infrastructures, de curiosité, regroupement invraisemblable de talents venus des quatre coins du monde, etc. En une semaine, sur une Bay Area grande comme un département français, nous avons pu naviguer entre les Universités (UCSF, Stanford, Berkeley), les Venture Capitalists de la Silicon Valley, des start-up de Oakland et de San Jose, et des incubateurs de San Francisco.

De rencontre en rencontre, de prise de contact en mise en relation, Rémy Brossel a finalement pu faire la connaissance d’un physicien français, Professor à Stanford, et le convaincre de participer à l’expérimentation animale dont nous avons tant besoin : pour mémoire, il s’agit de prouver l’action d’un champ de contrainte sur un cancer de pancréas humain greffé dans un pancréas de souris. Cerise sur le gâteau, ce compatriote physicien nous a montré, dans les sous-sols de Stanford, un exemplaire du générateur de gradient de champ dont nous aurions besoin. Nous pensions devoir en développer un prototype dans le cadre d’une expérimentation européenne, les plans sont prêts, les devis chiffrés, et voilà que nous découvrons que le prototype existe déjà ! Cet instrument a été développé par une start-up californienne pour des buts d’imagerie, mais une ouverture vers le champ thérapeutique serait un puissant relai de croissance pour eux.

Evidemment, de telles opportunités ne se refusent pas, nous sommes donc au travail pour monter cette expérimentation sur les bords du Pacifique, même si les obstacles réglementaires, juridiques et financiers ne sont pas anodins. Cela étant, les subsides du National Cancer Institute (NCI) sont très abondants, nous avons donc bon espoir, d’autant que nous bénéficions du soutien actif de nos partenaires institutionnels ici (Eurobiomed, ARII PACA) et là-bas (consulat de San Francisco et FrenchTechHub)…

Par ailleurs, des contacts ont été pris sur place avec des investisseurs (fidèles à leur réputation d’être moins allergiques au risque que leur contreparties françaises…), qui suivent l’émergence de notre filiale américaine avec impatience…

Prochaine étape : nous sommes invités à retourner à Stanford, avec le soutien du centre France-Stanford, pour présenter notre technologie devant un board d’académiques, d’ici au premier trimestre 2018.

Affaire à suivre…